la route

15h15 – Théâtre – Guyane

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de Zakès Mda
mise en scène : Ewlyne Guillaume
assistante : Anita Bodjie
traduction : Nadine Gassie
scénographie : Emmanuel Duro
lumières : Dominique Guesdon
assistant régie : Frédéric Belleney

interprètes : Ewlyne Guillaume, Bass Dhem, Serge Abatucci

production : KS and Co
soutiens : Ville de Saint Laurent du Maroni, DRAC
Conseil Régional et Conseil Général Guyane

durée du spectacle : 1h15

Une route. Deux hommes. Un fermier afrikaner et un ouvrier agricole noir se rencontrent. Peu à peu se développe une formidable violence, qui culmine après la découverte d’un terrible secret. La fable du Sud africain Zakès Mda pourrait faire penser à Beckett. Les dialogues de sourds ne témoignent pas seulement d’une incompréhension. Ils rendent aussi compte de l’état de nos sociétés. Commence alors un terrible voyage. La mécanique des tragédies quotidiennes est imparable. L’Arbre de Vie devient Arbre de Mort.

La presse en a parlé

écouter l’émission de radio autour de ce spectacle

Sous l’arbre mécanique…

Africultures, 30 juillet 2007

La force des images d’Ewelyne Guillaume est bien sûr liée au choix de deux acteurs noirs. Impossible en effet de réduire cet affrontement humain à une question de couleur, le travail scénique descend ainsi au tréfonds de l’âme humaine, mais démontre aussi au plan de l’esthétique théâtrale combien le jeu de l’acteur n’est pas une question de couleur, mais relève de la conviction narrative du comédien. L’acteur ne donne pas chair au personnage, il habite une essence et nous en transmet l’idée en jouant. C’est ainsi que l’afrikaner que joue Serge Abatucci devient une figure à démystifier pour dépasser les aberrations racistes.

Chapelle du Verbe Incarné, En route vers le succès au bagne de Guyane.

La Provence, 26 juillet 2007

Dialogue de sourds entre un fermier afrikaner et un ouvrier agricole noir, le texte de Zakès Mda, “Beckett noir”, est sublimé par une mise en scène épurée d’Ewelyne Guillaume. Les deux acteurs font résonner avec une rare intensité les thèmes intemporels de la territorialité et de l’incompréhension.

La seconde expérience de ce festival édition 2007, c’est « La route ».

Onpassesavie.zeblog, 8 juillet 2007
La route en question, c’est celle qui vous conduit à comprendre pourquoi, comment, un homme, qui pense être « bon et juste » peut se comporter comme un tyran vis-à-vis d’une communauté autre que la sienne.

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